lunedì 23 febbraio 2009

Retrait de l'armée ougandaise : une décision précipitée?


Les troupes ougandaises venues traquer les rebelles de la LRA dans une coalition avec l’armée congolaise, devront quitter le territoire congolais à la fin de ce mois de février sur décision du gouvernement de la RDC. Selon la société civile de Dungu, la population locale digère mal ce départ qu’elle juge précipité, les objectifs que les deux parties s’étaient fixés n’ayant pas été atteints, rapporte radiookapi.net-->

Les atrocités de la LRA à Faradje
La demande du gouvernement congolais aux troupes ougandaises de se retirer dès la fin de ce mois a créé une psychose parmi les habitants du district du Haut-Uélé concernés au premier point par la présence des combattants de la rébellion de la LRA.Selon l’abbé Benoît Kinelgo, président intérimaire de la société civile de Dungu, obliger l’armée ougandaise à quitter le sol congolais à la fin de ce mois, c’est anticiper les choses. « Le départ de l’armée ougandaise peut engendrer des conséquences graves. La LRA pourrait faire des représailles sur la population, surtout des grandes agglomérations et surtout que notre armée n’a pas une logistique pour pouvoir poursuivre les éléments de la LRA », explique l’abbé Benoît Kinelgo. La source estime donc, que la coalition des armées congolaise et ougandaise devrait poursuivre sa mission jusqu’à l’aboutissement de ses objectifs du départ. De son côté, le vice gouverneur de la province Orientale, Joseph Bangakia, a indiqué que le dossier a été transmis au chef de l’Etat qui devra se prononcer dans les prochains jours. Il appelle ainsi la population des contrées concernées au calme. Entre-temps, sur terrain, selon la même société civile de Dungu, la LRA continue ses incursions. Le vendredi dernier, ses éléments auraient tué des hommes et violé des femmes à Naparka et Makungulu, deux villages proches l’un de l’autre, à 60 kilomètres du poste d’encadrement de Doruma.L’armée ougandaise prend acteDu côté ougandais, on prend acte de la décision de Kinshasa. D’après le porte-parole de l’armée ougandaise, joint vendredi dernier par radiookapi.net, la RDC est un État souverain qui sait apprécier quelles décisions prendre pour le bien des Congolais. « Tout ce que je sais, a ajouté cependant le major Félix Kulagye, est que les exactions des rebelles de la LRA affectent plus les Congolais que les Ougandais. ».Il explique : « C’est une bonne chose si Kinshasa décide de notre départ. On n’en peut rien, c’est votre pays. Mais, je pense que le plus important c’est de se demander qui est le plus affecté ? Les Congolais ou les Ougandais ? Les Congolais acceptent-ils la LRA ou non ? Est-ce une bonne décision qui vient d’être prise ? A cette question, je pense que les autorités congolaises savent ce qui est bon peuple congolais. En conclusion, nous allons respecter le souhait du peuple congolais.

venerdì 2 gennaio 2009

MASSACRE PERPETRE PAR LA LRA A FARADJE EN DATE DU 25 DECEMBRE 2008

















Le territoire de Faradje est situé dans la République Démocratique du Congo dans la Province Orientale et le District du Haut-Uele.

Le bilan de ce massacre est donné par les sources missionnaires de Faradje. Il était 17h30 (heure locale) quand ces hommes armés s’infiltrèrent dans ce chef-lieu du Territoire de Faradje sur l’axe NDOBANI pour Faradje. Aucune personne ne pouvait accuser leur présence. Au sortir de la messe de Noël, les enfants comme les adultes se trouvaient au lieu du concert musical religieux au marché central et d’autres fêtaient chez eux à domicile.

Nous nous rendions au lieu de la communication, nous apercevîmes ces criminels à trois cents mètres de nous, qui descendirent au ruisseau Kurukwata, route Dungu à pas course. Nous étions obligés de rebrousser chemin pour informer les gens que nous pouvions croiser et ceux qui se trouvaient eu concert religieux au marché central.

En effet, les images que nous vous présentons sont les sources directes de ce carnage qui a eu lieu dans cette entité sinistré.

Quel profil pouvons-nous donner de ces hommes armés ( La L.R .A) ?

La L.R .A. est un groupe armé et rebelle ougandais. Après multiple massacre dans les régions Ouest de l’Ouganda, au Sud du Soudan et au Nord-Est de la République démocratique du Congo, ce groupe s’est réfugié dans le parc de la Garamba en République Démocratique du Congo.

BILAN PROVISOIRE

Nous vous présentons un bilan provisoire de ce carnage du 25 décembre 2008 à Faradje :

- Maisons brûlées : plus de 1500
- Blessés graves : plus de 50
- Personnes enlevées : plus de 150
- Nombre des morts : plus de 160 recensés jusqu’à aujourd’hui
- Nombre de déplacés : plus de 10.000


Fait à Faradje, le 27.12. 2008

SOURCES MISSIONNAIRES
FARADJE
Abbé Augustin KALOMA, Chargé de CARITAS,Région Pastorale Orientale, Diocèse ISIRO-NIANGARA, Tel. n* +243813555966 ou +243997725294
Voici jointes en pj quelques photos prises après le massacre

giovedì 1 gennaio 2009

REPRESAILLES SURVENUES A FARADJE. Message SOS de Son Excellence Monseigneur Juliens ANDAVO, EVEQUE D'ISIRO-NIANGARA EN R.D. CONGO



Le jeudi 25 décembre dernier, les rebelles de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) ont investi le centre du territoire de Faradje. C’était autour de 16h00 locales. Estimés au nombre d’au moins 260 hommes, ces rebelles, en fuite après les raides de la coalition des forces armées du Sud-Soudan, de l’Ouganda et de la RDCongo, ont mis à sac la cité de Faradje, pillant, tuant, brûlant et saccageant tout sur leur passage. Pour l’instant, le bilan partiel de leur crime se présente de la manière suivante :
- Plus de 80 personnes tuées à coup de machettes et de haches : parmi ces victimes, l’on relève les cas d’un médecin, d’un inspecteur de l’enseignement primaire, du président de la FEC, de deux pasteurs (CECA 20 et AOG), …
- Plus de 250 cases brûlées ;
- Le marché central pillé et brûlé ;
- Près de 25 blessés graves (il s’agit des personnes décapitées, mais qui ont survécu) ;
- L’unique hôpital du lieu pillé de fond à comble ;
- Les résidences de l’Administrateur du Territoire et de ses Adjoints saccagées et brûlées ;
- La paroisse Saint Jean-Baptiste pillée et saccagée, et l’église visitée.
- Plusieurs personnes enlevées, dont principalement des femmes et des enfants. Il est difficile d’estimer leur nombre pour l’instant, car il y a lieu de confondre entre les personnes véritablement enlevées et celles qui ont fui et qui ne rentrent pas encore.

Il faut noter, en plus, que ces criminels de la LRA sont encore dispersés dans les savane et forêt du territoire de Faradje. Ils continuent à être un danger permanent pour les populations de ce territoire, surtout qu’ils ne sont pas encore poursuivis.

BESOIN HUMANITAIRE URGENT A ASSURER AUX RESCAPES

Après ces représailles, il y a un drame humanitaire grave qui se vit à Faradje. Ceux qui avaient fui en brousse reviennent, mais ne trouvent plus rien de ce qu’ils avaient avant : tout a été mis au feu. Ils passent nuit à la belle étoile, en cette saison sèche où il fait extrêmement froid la nuit. Enfants, vieillards, femmes enceintes, malades, … tout le monde est soumis au même sort. Il y a risque d’une grande épidémie, si l’on ne leur trouve pas d’abri urgemment, car c’est depuis 6 jours qu’ils affrontent la chaleur (la journée) et le froid (la nuit).

L’hôpital ayant été pillé, l’unique médecin tué et la plupart d’infirmiers dispersés, les blessés et les autres malades n’ont plus qu’à espérer la mort. Les tentatives de prise en charge entreprises par le dispensaire de Tadu (à 35 Km de Faradje) s’avèrent très insignifiantes.

Depuis le 25 décembre jusqu’à ce jour, il n’y a pas de marché. Les boutiques ont été pillées. Les vivres incendiées dans les grainiers. Rien n’entre à Faradje, car toutes les voies d’accès ont été insécurisées. Les gens n’ont pas à manger. Pire encore, ils n’ont ni marmites pour préparer à manger dans le cas où il y en avait, ni bidon ou récipient pour puiser de l’eau : tout a été mis au feu.

Tous ceux dont les maisons ont été incendiées n’ont ni habits de rechanges ni argent ni quoi que ce soit.

Les rescapés présents à Faradje et ses environs ainsi que les déplacés de Tadu, Durba et Watsa sont estimés à près de 18. 000 personnes.

Face à ce drame humanitaire, nous voulons lancer un cri de détresse au Gouvernement de la RD Congo pour qu’un bénéfice d’urgence soit accordé ces sinistrés. En clair, il leur faut des tentes, des habits, de la nourriture, des matériels médicaux et médicaments, du personnel médical, des ustensiles,…

Que le Ministère des Affaires humanitaires se montre sensible à cet état de choses et soulage dans leur meilleur délai les victimes de cette tragédie humaine.

Que des dispositions urgentes soient prises à tous les niveaux pour que ces criminels soient poursuivis et mis hors d’état de nuire.


Pour toute information nécessaire contacter:


R. Abbé Dieudonné MADRAPILE TANZI


Etudiant à L'UNIVERSITE URBANIANE A ROMA

FACULTE DE MISSIOLOGIE

Adresse Figlie de Santa Maria della Provvidenza

Via della Nocetta, 23

00164 ROMA

Cél. 00393312046667

Fixe. 0666165025

E-mail: madrata@yahoo.fr